LA SEMAINE 22 EN 7 ARTICLES

1/ Franc-Tireur – Le complotisme prend la face du singe ; 2/ le un hebdo – La ménagère au panier ; 3/ Marianne – La réalité de la guerre ; 4/ L’Express – Femmes demi-citoyennes ; 5/ Marie-Claire – L’amour en France ; 6/ Libération – Les chapeaux de feutre de laine ; 7/ JDD – La paralysie de l’action publique.

1er juin 2022 – Franc-Tireur

(…) La nouvelle coqueluche des complotistes a pour nom « monkey pox » où « variole du singe ». Cette maladie infectieuse, qui a essaimé hors du continent africain au début du siècle, se répand depuis un mois en Europe où quelques dizaines de pas ont été recensés. À ce stade, les experts se veulent rassurant : la contagion devrait normalement continuer à s’étendre sans donner lieu à une épidémie comparable au Covid-19. II était fatal que les complotistes, qui font feu de tout bois, s’engouffrent dans la brèche : «  Après les variants, la variole. Qu’importe le flacon, pourvu qu’on meurt (sic) de trouille », écrit ainsi sur Twitter le grand épidémiologiste de Sud Radio, André Bercoff, flairant la manipulation médiatique. Pour le QAnon québécois Alexis Cosette, la variable du singe proviendrait en réalité des vaccins anti-Covid. Son argument ? Le vaccin AstraZeneca utilise un adénovirus de chimpanzé. C’est vrai. Mais le même adénovirus entre aussi dans la composition d’un vaccin contre la grippe depuis 2014. Et les chercheurs sont catégoriques : un lien entre le vaccin et la variole du singe est «  scientifiquement impossible » pour la bonne raison que les adénovirus concernés et le virus de la variole simienne – connu depuis plus de 50 ans et étudié partout dans le monde – n’ont absolument rien à voir l’un avec l’autre. Star de la complosphère covido-sceptique, le professeur Christian Perronne il va quant à lui de son communiqué suspectant carrément Bill Gates de ne pas être tout à fait étranger à l’émergence du virus sur le continent européen. L’infectiologue conjecture même une modification génétique volontaire du virus de la variole du singe «  pour le rendre plus transmissible ou plus virulent » ! et de conclure : « C’est trop gros ! Le but de cette nouvelle affaire est-il de suspendre tous les transports et confiner la planète ? il y a largement de quoi se poser des questions ». Résumons : pour les uns, le monkeypox est une pathologie inoffensive avec laquelle on nous ferait peur pour mieux nous contrôler et nous imposer un nouveau vaccin. Pour les autres au contraire, il s’agit d’une arme biologique très dangereuse conçu et disséminé sciemment dans le but de réduire la population puis d’instaurer un gouvernement mondial. Pour tous, c’est un complot, encore un ! S’arrêteront -ls jamais d’inventer de nouvelles « théories » ? On peut parier que non. Car en croisant les rumeurs infondées de la veille (sur le Covid ou l’Ukraine par exemple) avec celle du jour, ils ajournent en fait l’heure du bilan et évitent de répondre au démenti que le réel ne manque pas d’apporter à leurs prophéties catastrophistes. On peut y voir un art. Ou un comportement pathologique. Le complotisme, cette petite vérole de la Raison.

Rudy Reichstadt, journaliste

1er juin 2022 – le un hebdo

(…) Où est donc passé le panier de la ménagère ? Cette mesure de l’évolution du coût de la vie avait l’honneur des médias chaque fois que l’inflation faisait des siennes. On se figure un réceptacle en osier, muni d’une anse ou de poignées, rempli à ras bord. Mais ce n’était probablement qu’une image : seul un gros camion pouvait contenir tous les biens et services retenus par l’Insee pour calculer l’indice des prix à la consommation. Jusqu’à une époque récente, les annonceurs et publicitaires rivalisaient d’imagination pour séduire la fameuse ménagère de moins de 50 ans. Cible par excellence, elle était l’objet de toutes les attentions. Cette fée du logis s’occupait des courses et des enfants, cuisinait, repassait, balayait et rêvait de lessives qui lavaient plus blanc. Elle équipait sa maison, la rendait confortable et se faisait belle pour accueillir avec le sourire le chef de famille épuisé par sa journée de travail. Tout l’incitait à courir les magasins, mais si elle était trop dépensière, on la qualifiait de panier percé. Les clichés sexistes ont la vie dure. En décembre 2014, le comité Audimétrie s’est enfin résolu à prononcer la mort sémantique de la ménagère de moins de 50 ans : elle a été remplacée par la « femme responsable principale des achats du foyer ». Toujours la femme. Il est d’autant moins justifié de parler de panier de la ménagère que les hommes ont appris à piloter les caddies. Au nom de la parité, faut-il accoler à ce terme journalistique la panière du ménager ? Ou adopter (en français) le shopping basket Des Anglais dont la neutralité convient à tous les sexes ? Une chose est sûre : le mot « ménagère » est à mettre au panier.

Robert Solé, journaliste.

2 au 8 juin 2022 – Marianne

(…) Cornelius Castoriadis en est un exemple. Il avait tendance à croire que la seule chose qui fonctionnait en Union soviétique, c’était l’armée. La première épreuve grandeur nature pour les Russes, c’est l’Afghanistan. iIs se heurtent à des combattants dépenaillés qui prennent le dessus. À l’époque, Olivier Roy constate sur place que la priorité de certains soldats russes, quand ils entrent dans un village, et de prendre de la farine ou des biens de première nécessité. Ce qui en dit long sur la faiblesse structurelle et historique de l’armée russe. On « redécouvre » aujourd’hui la même chose, ce qui prouve qu’il n’y a eu aucune amélioration du « système » militaire russe. Les gens qui se prétendaient spécialistes du système militaire soviétique ne le connaissaient pas. C’est encore valable aujourd’hui. Au début du conflit en Ukraine, la thèse la plus répandue était que les Russes allaient prendre Kiev sous soixante-douze heures. On a vu ce que cela a donné… C’est au complexe militaro-intellectuel que l’on doit le concept de guerre juste, lequel impose une approche morale de la guerre ? Les « guerres justes » sont des guerres faisables et moralement défendables, mais sans enjeu stratégique parce qu’on ne va quand même pas prendre le risque de déclencher des conflits de ce type contre des ennemis historiques. C’est aussi l’avènement de la « guerre humanitaire », qui se veut une guerre préventive censée anticiper des affrontements à venir dont les populations seront victimes. Le constat de ces guerres justes, c’est que toutes ont mal tourné. En Yougoslavie, cela s’est terminé par l’éclatement du pays. La Libye, c’est le summum du droit d’ingérence avec la guerre comme mode de règlement des conflits. À l’époque, BHL et Bernard Kouchner soutiennes le principe d’une intervention militaire pour la protection des populations civiles. Le bilan est calamiteux. (…) Dans un texte célèbre, La guerre du Golfe n’a pas eu lieu, Jean Baudrillard parlait, lors de la guerre du Golfe de 1991, de « la disparition de la guerre réelle », mettant en cause CNN dans la construction « d’un événement qui n’a pas eu lieu ». Vous êtes-vous même régulièrement invité sur les chaînes d’info en tant qu’expert, mais vous dites qu’elles ont véritablement joué un rôle dans la banalisation des conflits. Cela commence effectivement avec la victoire éclair de la guerre du Golfe en janvier 1991 et la diffusion en direct sur CNN du « spectacle » de l’armée américaine qui anéantit « la quatrième armée du monde » en cent vingt heures d’opérations militaires. Pour les grandes puissances, la médiatisation s’avère l’outil indispensable pour sélectionner et porter à l’attention universelle une crise parmi les quelques centaines qui se déroulent simultanément sur terre. On déclenche des guerres lointaines sans enjeu stratégique et les opérations extérieures deviennent presque une routine dont on rend compte sur les plateaux de télé. C’est encore frappant avec l’Ukraine aujourd’hui. On atteint une forme de paroxysme médiatique avec une somme de micro- reportages et une couverture en direct du conflit. Le besoin d’expertise est tel que c’est l’apparition sur le plateau de télé qui fait l’expert et non pas la connaissance du sujet. Dans une intervention militaire, le plus important est les conséquences pour les intérêts stratégiques. L’Ukraine est un peu le point d’aboutissement de ces quinze dernières années, où l’on n’a pas cessé de faire des opérations extérieures pour le bien, contre le mal, et qui se sont toutes terminées par des échecs militaires. Comme un retour à la réalité de la guerre.

Pierre Conesa, essayiste et ancien haut fonctionnaire, propos recueillis par Régis Sousbrouillard

2 juin 2022 – L’Express

(…) Ce qu’il est dorénavant convenu d’appeler « l’affaire Damien Abad » s’apparente à un clou supplémentaire sur le cercueil de l’autonomie des femmes. Sur les ondes et les plateaux de télévision, des phrases surprenantes pour ne pas dire choquantes s’entrechoquent jusqu’à la nausée : «  Il n’est pas question de coupable ou de innocent mais de doute » (ce qui justifie de démissionner Damien Abad en attendant – quoi ? qui ? quand ?) ; «  Nous avons fait le choix de croire les femmes » (ce qui sacralise la parole des femmes quoi qu’il arrive, quel que soit le contexte) ; « La présomption d’innocence devrait être remplacé par le principe de précaution » (car un homme accusé est naturellement coupable) ; «  il n’est pas question de justice mais de politique (ah bon ? mais alors à quoi bon la justice, le droit ?). Pire : que reste-t-il du libre arbitre des femmes ? Sont-elles devenues des citoyennes de seconde zone alors que les néoféministes réclament une « présomption de sincérité » pour les femmes ? Les femmes seraient elles incapables de mensonge ? Sommes-nous retournés vers le passé ou la femme n’était qu’innocence et pureté ? La chronologie à son importance dans l’affaire Abad. Mediapart, qui passe dorénavant son temps dans les lits des citoyens et des politiques (Sandrine Rousseau n’explique-t-elle pas doctement que l’État doit intervenir dans l’intimité des citoyens ?) a mis en ligne son « enquête » une semaine à peine après l’affaire Taha Bouhafs. Ce dernier a, au reste, reçu une tape sur les doigts (ou pas) sous la forme d’un retrait d’investiture, sans que rien – et j’écris bien : rien – ne filtre de ce qui lui est exactement reproché, sans que les témoignages, qui d’après la procureure Clémentine Autain étaient d’une violence insupportable, ne soient transmis à la justice, le linge sale se lavant dorénavant en seigneurie Mélenchoniste comme au Moyen Âge. Que les prêtresses radicales de la lutte contre les violences sexuelles que sont Mesdames Autain, De Haas et Rousseau, se contentent d’une punition aussi faiblarde ; que Taha Bouhafs continue sa vie et que – je vous parie mes chapeaux – il réapparaisse sur la scène publique sans que cela ne choque personne à « gôche », me laisse dubitative (ceci est un euphémisme). Répéter à tout va que la justice est patriarcale, que la justice est contre les femmes, que la justice ne condamne jamais les violeurs et les agresseurs, aura une seule conséquence : détourner les femmes victimes de violence de la justice. Pire : leur faire craindre la justice. Car comment est-il possible que les deux femmes qui accusent Damien Abad soient capables de raconter, en détail, les faits à des journalistes, dont une interview à la radio publique, mais soit tétanisées par l’idée de se présenter devant un procureur ? comment le parquet pourrait-il ouvrir une enquête alors que l’une des femmes désire rester anonyme, tandis que la plainte de l’autre plaignante a déjà été classée sans suite ? Est-ce que les femmes sont des demi-citoyennes quand il s’agit de justice ? Comment expliquer alors qu’une comédienne noire ait pu aisément porter plainte contre une productrice blanche pour tentative de viol et que cette dernière ait été convoquée, placer en garde à vue, et en attente de procès le 14 septembre, alors même que l’affaire semble aussi irréelle que l’existence des licornes ? la justice ne fonctionnerait telle qu’une fois sur deux pour les femmes ? (…) Devons-nous interdire les relations entre hommes et femmes avant enquête préliminaire pour tester le degré de violence des hommes ? Devons-nous vivre séparés pour vivre protégés ?

Abnousse Shalmani, écrivain et journaliste

2 juin 2022 – Marie-Claire

(…) Les week-ends de printemps, c’est sur les bords de Seine que les jeunes couples de Corbeil-Essonnes, au sud-est de Paris, se baladent. La plupart se sont rencontrés au lycée, au bord des terrains de basket de la ville, où lors d’une virée entre amis au centre commercial Carré Sénart. De là, ils se sont échangé leurs comptes Snapchat, on fait plus ample connaissance sur la Toile, et avec l’arrivée des beaux jours, les rivages de cette ville de banlieue de cinquante mille habitants leur servent de cadre naturel à une escapade romantique de proximité. Dans ce décor bucolique où ruissellent les branches d’arbres sur l’eau et glissent des lignées de cygnes, On se tient par la main bras dessus, bras dessous, et on s’échange quelques baisers tendrement déposés sur le front ou la joue. Ici, tout cela est permis, mais pas dans les « quartiers ». À la Péniche, la maison de quartier de Montconseil, l’une des zones sensibles de la ville, Assia, 21 ans, raconte : «  Dans le quartier, les couples ne se font pas la bise, il se « checkent ». C’est la discrétion absolue, car les relations hors mariage ne sont pas autorisées. Même parler d’amour, c’est tabou. On a été éduqués comme ça. Je n’ai jamais vu mes parents s’embrasser ni se tenir la main. C’est une question de pudeur, de respect. Et puis ici, tout le monde se connaît, on a grandi ensemble, il y a la crainte de la rumeur. Les choses se passent ailleurs ». Ailleurs, ce sont les autres quartiers, mais aussi les villes de banlieue environnante, et puis Paris, à quarante-cinq minutes en RER, avec une prédilection pour les Champs-Élysées. (…) À Corbeil-Essonnes, comme ailleurs, l’amour est à la fois un sentiment et un fait social. Aussi intime et personnel soit-il, le sentiment amoureux, et plus encore la manière de l’incarner, reflètent l’état d’une société. À travers le choix d’un partenaire, les lieux de rencontre, la manière de se mettre en couple et de l’exposer ou non, s’expriment l’appartenance à un territoire, une génération, les pressions familiales et communautaires, ou encore la place des femmes et des hommes dans la société. On y lit aussi les mécanismes de reproduction et les espoirs d’élévation sociale. «  ». L’été approche, et bientôt la fête foraine prendra place au centre-ville de Corbeil-Essonnes. Sur ce terrain neutre et festif, le temps de quelques jours, les filles et les garçons ici et des environs vont s’inviter du regard, s’aborder et entamer un échange. Pour que peut être naisse, plus tard, en dépit des interdits sociaux, une nouvelle histoire d’amour.

Sandra Mehl, journaliste.

4, 5, 6 juin 2022 – Libération

(…) MontCapel n’est pas un musée, mais l’unique chapellerie en France capable de créer de A à Z un couvre-chef en feutre de laine. Elle seule c’est encore fabriquer les « cloches » feutrée à partir desquelles sont conçus ces chapeaux. Dernier bastion de ce savoir-faire, MontCapel concrétise les rêves de créateurs, modistes, designers, de marques telles Macon&Lesquoy, Isakin ou Saaj. Parmi ses clients, quelques noms connus comme l’humoriste Booder, mais aussi des confréries en habit, des clubs de folklore alsacien, des organisateurs de banquets en haut-de-forme ou des entreprises de location de costumes. Des particuliers bientôt 6 ici acheter des chapeaux (de 90 à 200 euros) de la marque MontCapel. «Actuellement, nos douze salariés travaillent sur des créations destinées à un grand défilé pour le monde du luxe. Mais cette commande est encore confidentielle », glisse Sonia Mielke, 55 ans, à la tête de l’entreprise. Dans les  vastes bâtiments, chacun s’active à sa tâche. Les ouvriers concentrés sur la fabrication des cloches en feutre de laine travaillent sur d’antiques machines, parfois centenaires. « Les réglages se font le plus souvent à l’oreille, précise Serge Anton, responsable du site. La laine que nous utilisons provient de moutons mérinos d’Arles, mais une partie et aussi importé d’Australie. » La raison est toute bête : « En France, avant la transhumance ; les moutons sont marqués à la peinture laquelle laissent des traces sur la toison. Ces pigments nuisent à notre artisanat. Il nous faut donc nous fournirons aussi en Australie, en laine non marquée. Autrefois, cette chapellerie n’utilisait que de la laine australienne, à terme, nous espérons pouvoir nous approvisionner exclusivement en France.

Sarah Finger, journaliste.

5 juin 2022 – Le JDD

(…) L’affaire du Stade de France n’échappe pas à cette règle : un problème complexe, tout au moins à plusieurs causalités, se voit réduit à une tentative de troisième tour présidentielle où d’introduction aux législatives… Si l’on tente de sortir de cette impasse politicienne et que l’on retourne au diagnostic pour livrer une analyse et esquisser des pistes de solution, voici ce que l’on peut dire. Ce qui a manqué pour réussir la sécurisation de cet événement, c’est la valorisation, l’exploitation de l’ensemble des renseignements et informations au profit d’une scénarisation de toutes les menaces et crises possibles. On savait que des supporters anglais viendraient nombreux sans billets ou avec des faux ; On connaît la difficulté de l’environnement du Stade de France du point de vue de la prévention situationnelle et des bandes présentes (sachant que d’autres délinquants pouvaient venir d’ailleurs) ; On est au courant de la présence de sans-papiers dans des périmètres proches ; on a une idée assez précise de la manière dont ce type de manifestation sportive peut s’échauffer. Mais l’on a échoué à construire un certain nombre de cas probables ou possibles et à y faire correspondre des dispositifs adaptés et surtout évolutifs, réversibles, capable de faire alterner ou de combiner postures de maintien de l’ordre et sécurité publique. Bref de répondre à des actions de hooliganisme ou de petite criminalité. Ce n’est donc pas le maintien de l’ordre à la française qui serait, en soi, défaillant. Les spécialistes du domaine, policiers et gendarmes, travaillent depuis des années à proposer des mutations ou des innovations pour prendre en compte la métamorphose des menaces, des modes de contestation ou des troubles de l’ordre public. D’où l’actuel débat sur l’utilisation des drones, donc les forces de l’ordre ont évidemment besoin. Ce qui paralysent l’optimisation de l’action de notre appareil de sécurité, c’est l’enlisement bureaucratique et politique qui tue mécaniquement les perspectives tactiques où stratégiques apportée par le terrain au profit d’une vision calculante, budgétaire et court-termiste de sujets capitaux pour notre pays. La peur des réactions médiatiques ou de celle de telle ou telle nébuleuse activiste, de telle ou telle autorité indépendante, entrave également et grandement, le progrès de thématiques qui doivent d’abord être pilotées par des praticiens, lesquels – à la fois –disposent de la vue la plus précise des conditions de réussite de leur action et s’avèrent parfaitement conscient de leur responsabilité vis-à-vis de l’État de droit et du respect de leurs concitoyens

Éric Delbecque, expert en sécurité intérieure.

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